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Nouvelles

Laura Buys: Il y a une foule de possibilités d’emploi

Voici le septième d’une série de portraits de jeunes producteurs d’œufs. Ils participent tous au programme national de la relève des Producteurs d’œufs du Canada et prendront part au congrès annuel de la Table pancanadienne de la relève agricole, qui a lieu à Vancouver du 26 au 29 février.

Laura Buys

Guelph (Ontario)

21 ans

« Il y a une foule de possibilités d’emploi ».

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Laura Buys aime bien l’idée de pouvoir être son propre patron. C’est pour elle un des principaux attraits de l’idée de faire carrière en agriculture.

Dans sa tête, elle voit clairement le potentiel du secteur agricole, que ce soit pour elle ou pour tout autre jeune.

Laura, qui a grandi sur une exploitation ovocole à Thorndale (Ontario) près de London, est étudiante en phytotechnie à l’Université de Guelph.

« Il y a longtemps que je voulais venir étudier en agriculture à Guelph », dit-elle. Elle ajoute qu’elle prend également des cours en agronomie et en affaires.

Pour l’instant Laura vit une vie d’étudiante, avec de cours et des activités parascolaires, dont le club de volaille et quelques sports intramuraux.

Mais son avenir l’occupe.

« Je veux retourner chez nous et reprendre la direction de la ferme. dit-elle. J’aime bien être à la maison et travailler avec ma famille. Et j’aime bien aussi vivre à la campagne ».

L’entreprise familiale a 25 000 pondeuses, en plus d’une opération porcine naissance-finition et des cultures.

Son père, un immigrant des Pays-Bas, a lancé l’opération il y a plusieurs années avec une entreprise de cultures commerciales avant de passer aux porcs et ensuite aux pondeuses.

Laura a déjà une vision claire de l’avenir de l’entreprise, et elle pense à l’élevage de poulettes en plus de pondeuses et de cultures commerciales.

Laura a une sœur et deux frères, et si elle devait un jour prendre la relève, ce sera sans doute avec l’aide d’au moins un d’entre eux.

« Je me verrais bien travailler avec un de mes frères, mais c’est encore difficile de savoir comment on va tous aboutir », dit-elle.

« Je crois qu’à l’avenir j’aimerais tout simplement être mon propre patron. Je voudrais pouvoir prendre mes propres décisions et suivre le chemin qui me semble le bon. J’aime bien être consultée quant à nos opérations plutôt que de me faire dire quoi faire ».

Dans le fond, dit-elle, la production d’œufs est un emploi calme.

« Est-ce qu’on travaille dur? Oui, mais c’est un travail plaisant. Alors c’est un travail dur qui en vaut la peine. Et en plus, je crois que c’est valorisant de pouvoir voir les résultats de son travail ».

A-t-elle des conseils à donner à des jeunes qui pensent à l’agriculture comme choix de carrière?

« Je leur dirais de se lancer, dit-elle. La population croît, et de moins en moins de personnes cherchent à se lancer en agriculture. Il y a donc une foule de possibilités d’emploi ».

 

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