Pour Mike, le vété-poulet, « les jours se suivent mais ne se ressemblent pas »


Bon nombre de garçons et filles rêvent de devenir un jour vétérinaires. Pourquoi? Parce que plusieurs d’entre eux aimeraient travailler avec des animaux. Pourtant, seulement quelques-uns choisissent de faire carrière comme vétérinaires aviaires –  et Mike Petrik est l’un d’eux. Dans son blogue sous le nom de Mike the Chicken Vet, il partage sa passion pour le soin des poulets. C’est un travail qui l’amène à voyager partout en Ontario, desservant les producteurs d’œufs  de tous les coins de la province.

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Mike, un finissant de 1998 du Collège de médecine vétérinaire de l’Université de Guelph, a obtenu une maîtrise en 2014. Il adore son travail parce que « les jours se suivent mais ne se ressemblent pas ». Chaque jour amène toujours quelque chose de différent. Un jour, il met sur pied et surveille des programmes de vaccination et le lendemain, il visite des fermes et travaille avec des producteurs et leurs poules.

C’est ce travail sur la ferme que Mike préfère. « Je me tiens à la porte du poulailler pendant cinq à dix minutes à écouter les oiseaux – quand ils sont contents, c’est tout le poulailler qui chante. Ils caquètent et font beaucoup de bruit. »

Mais qu’est-ce qui peut bien inspirer quelqu’un à devenir vétérinaire aviaire? « J’ai grandi sur une ferme avicole, nous raconte Mike. Dès l’âge de 4 ans, j’ai commencé à aider à l’exploitation. J’ai fait toutes les tâches que je demande à mes clients de faire. » Alors pourquoi ne pas simplement être producteur? Mike répond en riant : « Je ne suis pas fait pour être un aviculteur. J’aime passer Noël à la maison. Mais je voulais quand même faire partie de l’industrie et je voulais apporter ma contribution. Je m’intéresse vivement au bien-être des  animaux. »

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Quand il s’agit de prendre soin des poules, les meilleurs partenaires sont les producteurs. Dans cette optique et après d’innombrables heures d’expérience à travailler individuellement avec des producteurs canadiens, Mike donne la note la plus élevée au Canada.

La gestion de l’offre et la sécurité des producteurs est au cœur de notre succès. « Le Canada excelle en termes de bien-être des animaux, explique Mike, et le principal avantage de notre système, c’est qu’il assure aux producteurs un revenu stable. Notre capacité d’investir dans les meilleures technologies  disponibles – contrôle informatisé, alarmes qui appellent votre cellulaire, etc., – est rendue possible parce que vous savez que vous pouvez vous les payer. »

Que vous soyez un ovoculteur ou, comme Mike, un vétérinaire aviaire, le bien-être des animaux est la priorité absolue de l’industrie. Après tout, nous avons tous la passion de soigner les poules. C’est tout simplement la façon de faire canadienne.